Opérationnelle depuis mai 2025, la nouvelle écurie Harcour Compétition, installée à Fatines, a été pensée pour le bien-être des chevaux , mais aussi pour simplifier la vie des personnes qui y travaillent.
« Ici, c’était un bâtiment agricole à vaches », explique Caroline Benguigui, la propriétaire de l’écurie Harcour Compétition, en montrant la photo du bâtiment agricole avant transformation alors qu’elle nous fait visiter le barn, une immense bâtisse, située à Fatines, sur la route de Saint-Corneille, au cœur d’un domaine qui s’étale sur 26 ha de part et d’autre de la route. Cette écurie s’ajoute à celle de Torcé-en-Vallée. Elle est opérationnelle depuis mai 2025, après une année de travaux. Tout y a été pensé pour le confort des chevaux mais aussi pour faciliter le travail de ceux qui s’en occupent.
Curage facile
Ce barn, fonctionnel et haut de gamme, accueille de larges boxes, conçus pour dix chevaux. Des portes mobiles permettent un curage facile avec un tracteur. Les boxes s’ouvrent à l’extérieur sur des surfaces stabilisées qui débouchent sur d’immenses paddocks herbeux, encadrés de belles barrières en bois. « Dans cette propriété, nous accueillons 25 chevaux : nos chevaux âgés et des poulains. Nous y mettons aussi nos jeunes chevaux en vacances. C’est ici que se repose notre jument Tolède de Mescam qui a été montée par Kevin Staut, champion Olympique à Rio. C’est l’un des 20 meilleurs chevaux du monde. Elle a sauté jusqu’à 1m 60. Elle est maintenant à la retraite », poursuit la propriétaire. Cette jument hors pair peut maintenant s’enorgueillir de faire naître de futurs champions. « Chaque année, nous accueillons trois ou quatre juments qui portent ses embryons », complète Caroline Benguigui, dont les yeux pétillent dès lors qu’elle parle de sa jument de cœur. L’écurie Harcour Compétition est une écurie tournée vers le concours hippique de haut niveau , (saut d’obstacles). Dans la première structure, à Torcé, les chevaux sont débourrés et mis progressivement au travail pour ensuite commencer les concours à 4 ans. Quatre personnes se relaient pour travailler sur les deux structures.
Catherine Gilot








