Journée découverte du métier de maroquinier

GUYANE, SANCTUAIRE DE LA VIE SAUVAGE

La Guyane, joyau émeraude niché au cœur de l’Amazonie, évoque un Paradis Vert d’une splendeur inégalée. Dans ce havre tropical, la végétation luxuriante s’étend à perte de vue, formant un écosystème d’une richesse incomparable. Des forêts primaires immenses (84 000 km2) abritent une biodiversité époustouflante, où singes hurleurs et aras cohabitent dans un ballet de couleurs et de chants exotiques. Les rivières serpentent à travers ce paysage, offrant des reflets miroitant de cette beauté sauvage. Dans ce coin préservé du monde, le Paradis Vert de la Guyane révèle l’essence même de la nature dans toute sa magnificence.

Les incroyables paysages de Guyane

Nous avons découvert des paysages uniques et indescriptibles. Par exemple, le panorama de la montagne des singes avec une étendue de vert infinie, les inselbergs(1)où s’élève des immenses monts rocheux offrant une vue incroyable sur la jungle verdoyante. Pour rejoindre Saül nous avons pris un petit avion et survolé la forêt depuis les nuages, c’était incroyable. Le sentier le plus marquant reste le Belvédère qui est magique, encore plus durant le lever du soleil quand la nature ce réveil doucement et son ciel offrant un panel de couleur resplendissant. 

Reptiles

Les randonnées étaient juste magiques. Imaginez, chaque mètre parcouru, et hop, une nouvelle espèce découverte ! Entre les tortues, caïmans, lézards et serpents, nous avons été émerveillés par les couleurs et la somptuosité de ces espèces si petites et si fragiles. Mais même les plus grands individus sortent tout droit d’un monde imaginaire. Lors d’une sortie nocturne nous avons fait une superbe rencontre de caïman noir de près de 3 mètres qui passait sous la pirogue, un sentiment de peur et d’excitation nous a traversé. Sans parler de tous les lézards, geckos, iguanes ou encore des serpents, et oui, les serpents sont également liés au paradis !

Des oiseaux aux multiples couleurs

Nous avons observé de sublimes oiseaux connus de leur nom, mais rarement vus dans leurs milieux naturels. On a pu voir de magnifiques Aras rouges voler au-dessus de nos têtes ou encore nicher dans les troncs d’arbres. Au carbet Patawa nous avons également partagé nos déjeuners avec de magnifiques colibris qui butinaient les fleurs sans se soucier de notre présence. Nous avons fait la rencontre de beaucoup d’autres oiseaux comme la Harpie féroce, le Coq de roche orange, des ibis rouges et nombreuses autres espèces qui nous ont émerveillés tout le long, par leur beauté et leurs chants.

La venue des primates

Joueurs, dynamiques, intelligents, ce sont bien les primates dont je parle. Leur présence à l’état sauvage nous a émerveillés, nous pouvions même passer des heures à les observer. Un petit matin, dans la cime des arbres, un groupe de singes écureuil nous a doucement réveillé avec un dynamisme exemplaire. Une odeur de fumier nous traverse durant la randonnée, mais qu’est-ce que cela peut être ? Ce sont bien les singes hurleurs, identifiables par leurs odeurs mais aussi leurs cris perçants qui font taire toute la forêt. 

Le paradis des insectes Guyanais

10 000, c’est le nombre d’espèces d’insectes à observer en Guyane ! Parmi eux, les papillons, avec une diversité de tailles, de formes et de couleurs et chaque individu est unique. En plein vol ou posé, c’est à travers nos randonnées que nous avons pu les admirer. Malgré leur grand nombre, les insectes sont si discrets, que sans avoir l’œil dessus leur repérage est très difficile, c’est alors souvent avec chance que nous avons observé de nouvelles espèces. De retour de notre nuage, nous avons bien conscience des enjeux de la préservation des insectes dans le monde entier.

Le Morpho, papillon emblématique de Guyane

Ses couleurs, sa forme et son comportement autoritaire font de lui un papillon unique. Composé d’une face supérieure d’un bleu intense reflétant la lumière comme un flash contre une face inférieure sobre et discrète lui permettant de se fondre dans la nature lors d’une petite pause. Cette tenue de camouflage et son vol furtif, font de lui un papillon difficilement photographiable pour nous, passionnés de la nature. Très prisé par le braconnage pour sa revente, il est important de préserver cette splendide espèce.

Marina Godin, Robin Bouillon et Flavian Routel

Bruno Réchard

Bruno Réchard, rédacteur en chef du Petit Sarthois

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